d'ailleurs

la Havane // un journal visuel

C’est une première dans le mode refonte du blogue, je vous présente un journal visuel de mon escapade de quelques jours dans la capitale cubaine entre copines. Le soleil transpire de ces photos, la chaleur étouffante, étonnante pour nous en plein mois de février, fait briller la tôle et suinter les murs fragiles. J’ai absolument adoré la visite de cette enclave figée dans le temps, la Havane est une ville où la décrépitude de ses bâtiments tombe dans l’oeil du photographe novice et de l’explorateur avide de dépaysement.

Ces photos sont pour moi une éloge à la lenteur, au slow travel que j’affectionne particulièrement. Nous avons pris le temps de déambuler à travers les rues bondées où les Cubains bricolent, chantent et jasent avec voisins et passants. Le centre de la vieille Havane est relativement restreint bien qu’hyper peuplé et joyeux. Les cubains envahissent les rues, qui sont pour eux un terrain de jeu et une façon d’échapper à la chaleur étouffante qui plane sur la ville. Les portes et les fenêtres des appartements sont ouverts et la musique jaillit de ceux-ci comme une ode à la culture du pays.

Bien que relativement proche de Montréal en terme de distance, lorsqu’on visite la Havane, on se retrouve catapulté dans une parcelle de Cuba (presque) vierge des dérives du tourisme de masse et à des années lumières de sa voisine, la touristique Varadero. La ville est un théâtre à ciel ouvert, chargée d’histoire et vibrante d’une détermination sans bornes à préserver intacte son patrimoine bâti qui tombe immanquablement en ruine. Je vous présente ici de simples clichés de mon voyage express et j’espère vous transmettre en quelques photos l’esprit d’un lieu hors du commun.

Les copines explorent ce théâtre de rue. Un mirage?

Voiture américaine d’une autre époque.

L’hôtel Inglaterra, l’hébergement le plus connu de la capitale, il a hébergé les grands de ce monde.

Passage de la Habana Vieja.

La fenêtre de notre casa particular dans le vieux centre.

Entre beauté et déchets.

Les écolières.

Les ruines sont une coquille vide, elles témoignent cependant de la grandeur du passé havanais.

Ombres et lumières sur le Malecón.

Maman.

Un classique indémodable ou une nature morte?

Mouvement ou l’homme au vélo.

Point de fuite.

Gauche ou droite? Les habitants de la Havane ne ferment pas tous leurs portes, une invitation à la farniente.

L’emblème de la ville et siège du pouvoir cubain.

Un dimanche à la Havane.

«

»

what do you think?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *